Sainte Blandine est
connue au-delà de la cité des Gaules, dans le pays et
dans l'Eglise entière, grâce à la "Lettre aux
chrétiens de Lyon sur les Martyrs de 177" transmise par
Eusèbe de Césarée dans son Histoire
écclésiastique (Livre V, chapite I à IV). Il
nous a paru judicieux de choisir quelqu'un - une femme - des premiers
temps de l'Eglise et de souligner notre situation entre Vienne et Lyon,
proche de la vallée du Rhône. Dans les territoires du
Rhône-Vert, partie rurale du diocèse de Lyon, notre
paroisse est la seule baignée par le fleuve. Nous n'oublions pas
la symbolique du mouvement évoqué par le cours d'eau -
une Eglise qui bouge, qui avance - ni le fait que la voie fluviale
avait dans la Gaule antique un rôle prépondérant
dans les échanges, ni le sort qui fut réservé aux
cendres des martyrs "balayés dans ses flots"